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[Par Alareny BAH]

Les pays africains ne sont pas de simples figurants à la 21 ème rencontre mondiale sur le climat qui se tient depuis le 30 novembre à Paris.

Reuters/Thomas Mukoya

Reuters/Thomas Mukoya

Des ministres, ONG et autres acteurs essayent, chacun de leur côté, de dénoncer le mal et d’apporter une solution à cet épineux problème. Le FORIM (Forum des Organisations de Solidarité Internationale issues des Migrations) et l’Association des Jeunes Guinéens de France ont organisé une rencontre d’explications et d’échanges liée à la problématique. Les conférenciers venus de plusieurs pays d’Afrique dont la Guinée et le Sénégal ont avancé la thèse selon laquelle si rien n’est fait d’ici 10 ans, près de 135 millions de migrants vont fuir le réchauffement climatique rien qu’en Afrique.

Le représentant de « la muraille verte » s’est dit préoccupé par l’assèchement progressif du lac Tchad et du fleuve Niger et par la dégradation des ressources naturelles au vu et au su des dirigeants.
Pour anéantir ou arrêter la progression de ces risques de dégradation, il propose qu’il y ait plus de politique adéquate à la conservation de la biodiversité et des sols ainsi qu’une bonne gestion des déchets pour une utilisation meilleure dans les sociétés industrielles.

 

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