• facebook
  • Instagram
  • youtube
  • twitter
  • vimeo
  • contact
  • rss
  • Google+

[Par Mortaza BEHBOUDI]

L’exposition « Tatoueurs, tatoués » qui a actuellement lieu au Quai Branly revient sur les sources du tatouage et présente le renouveau de ce phénomène désormais permanent et mondialisé.
Dans les sociétés dites “primitives”, issues des mondes orientaux, africains et océaniens, le tatouage a un rôle social, religieux et mystique et accompagne le sujet dans ses rites de passage en l’incluant dans la communauté. À l’inverse, en Occident, on retient qu’il fut marque d’infamie, de criminalité, attraction de cirque (avec le phénomène des side-shows) puis marque identitaire de tribus urbaines. L’exposition est articulée en cinq sections.

DSC_7500Du global au marginal
L’exposition s’ouvre sur une carte des peuples tatoués à travers le monde, témoin de la vaste emprise du tatouage de l’Antiquité à nos jours. Depuis l’époque du Chalcolithique (3350 – 3100 av. J.-C.) où les Européens semblaient pratiquer des formes de tatouage thérapeutique.

Un art en mouvement. Dans cette section sont évoquées les racines du tatouage dans trois foyers créatifs : le Japon, l’Amérique du Nord et l’Europe.

DSC_7502Peau neuve : renaissance du tatouage traditionnel. Le tatouage traditionnel, ethnographique, tribal ou à visée magique connaît lui aussi une révolution. Soumise aux échanges incessants grâce au développement des transports et du tourisme, la pratique du tatouage ancien est influencée par les regards extérieurs.

Nouveaux territoires du monde. Marqueurs du dynamisme du tatouage contemporain, de nouvelles écoles ne cessent d’émerger. En Chine, mêlant images traditionnelles et actuelles, l’art du tatouage refait surface ; tandis que le tatouage latino et chicano puise son inspiration dans une iconographie populaire américano-mexicaine.

Nouveaux encrages. Clôturant l’exposition, huit photographies de tatouages représentatifs d’une nouvelle génération de tatoueurs font apparaître formes, compositions et traits inédits ; tandis que le film Mainstream Mode s’arrête sur les tendances actuelles.

Des œuvres inédites. En outre, 32 œuvres, spécifiquement produites pour l’exposition viennent ponctuer le parcours : 13 tatouages, ou projets fantasmés, ont été produits par des maîtres de l’art – représentants du tatouage contemporain – sur des volumes de jambe, de buste ou de bras en silicone.

Cette exposition est ouverte jusqu’au 18 octobre 2015.

Photos de Mourtaza BEHBOUDI prises lors de la visite à l’exposition.

  • SUIVEZ-NOUS !

  • SUIVEZ-NOUS !

  • INFORMATIONS

  • NOS PARTENAIRES

L'ANCIENNE VERSION DE L'OEIL